jeudi 30 mai 2013

Vis ma vie d'allergique au Gluten ET au lactose... (Wé les 2, paske 1 ça serait trop simple !)

Je reviens donc sur la suite de mon témoignage concernant mon allergie soudaine au lactose Et au gluten...

Une fois le diagnostique posé, je n'ai pas vraiment eu le temps de réaliser ce qui m'arrivait...
Nous étions en vacances, et comme pendant chaque vacances il nous arrive très souvent de monter en voiture le matin avec une carte de la région et de partir à l'aventure sans se préoccuper des repas... Tout en sachant que nous ne sommes jamais bien loin des villes et qu'il y a toujours moyen de trouver un supermarché pour le pique-nique, ce qui nous permet en plus de nous offrir des glaces pour le dessert alors que jamais elles ne tiendraient dans une glacière... ;-)

Comme à chaque fois, les enfants et Christophe restent dans la voiture et je file en vitesse chercher de quoi manger le midi...
Ces courses sont bien rodées et il ne me faut que quelques minutes pour revenir avec un cabas qui régalera toute ma tribu pour le prix d'un seul repas en brasserie...
Salades préparées, de quoi faire des sandwiches bio (pain, jambon/fromage), eau, chips, glaces, bananes et un paquet de gateau/brioches/biscuits pour le goûter à venir et le tour est joué... Normalement en moins de 5 minutes montre en main je suis ressortie...

Sauf que ce jour là... J'ai vécu les pires courses de ma vie...
Je suis rentrée chez Dia, le seul supermarché ouvert un dimanche midi là-bas (et wé, avec tout cela, nous avions même oublié que nous étions dimanche...)
Mon cabas fut vite rempli... Le pain Bio, le jambon, l'emmental, le yaourt à boire pour les enfants, l'eau, les biscuits...
Puis d'un coup je me suis arrêtée en plein milieu du rayon...
J'avais oublié !!!! Pas de Gluten , pas de lactose... J'ai ouvert mon sac et là : l'horreur... A part le jambon, je ne pouvais rien avaler de tout ce qu'il y avait dedans !!!!
Je suis donc repartie en direction de l'entrée du magasin pour me trouver quelque chose que je puisse manger sans finir à l'hôpital...
Les sandwichs, c'était cuit... terminé les brioches, les petits écoliers, les paille d'or, les pépitos, les quatre-quart, les financiers aux amandes, les madeleines au beurre, les croissants, pains au chocolats, brioches Suisses, beignets, chouquettes...
Même les barres de céréales contenaient toutes du blé... donc du gluten ! Comme les muesli du petit déjeuner d'ailleurs...

Alors je me suis dirigée vers le rayon frais... Vieux réflexe pour me régaler à coup sûr.... Et puis dans le riz au lait, y'a du riz donc pas de gluten...
Sauf que... y'a aussi du lait dans du "riz AU LAIT"...

Suis Etais une dingue des produits laitiers... Yaourts à boire, natures, aux fruits, brassés, Bulgares, crèmes desserts, flans...J'adôôôre !!!!!
Le must ??? Des petits suisses à 40% avec du sucre cristallisé et un coulis de caramel beurre salé... Hummmmmm...
Et là je réalise vraiment...
Je regarde ce rayon devant moi, mon rayon préféré, mon rayon goûter, mon rayon petit déjeuner, mon rayon plaisir, je lâche mon sac et les larmes montent... Je ne peux plus tout cela, terminé !
Mes réactions allergiques sont de plus en plus violentes et je risque l'oedème de Quincke et la mort à chaque ingestion.
La veille, c'était moins une pour avoir juste léché le couteau de pâte à tartiner qui je l'ai appris sur le tas contient des protéines de lait !!!
Terminé également tous les fromages que j'aime tant... La tartiflette, la raclette, la fondue...Le plat de coquillettes au gruyère fondant...

Je serre les dents pour ne pas pleurer et décide de me rabattre sur du chocolat...
Hummmm... Rien de tel pour remonter le moral qu'une barre de côte d'or au Lait... Côte-d'or-AU-LAIT !!! :-(
Ouch ! Putain non pas le chocolat !!!!
Je prends alors le côte d'or chocolat noir et vérifie encore la liste des ingrédients en me disant.... "Bon celui là, il est moins bon mais au moins y'a pas de lait dans du chocolat noir...."
Et ben si !!!! Y'en a figurez-vous !!!!!
Alors j'ai épluché toutes les tablettes du rayon, une à une, comme une droguée en manque qui cherchait à tout prix sa dose !!! Sa dose de plaisir !!!
En vain... Dans toutes les tablettes de chocolats noir ou pas y'avait des protéines de lait ou du beurre !!!
Ce n'était pas possible... Plus de produits laitiers... plus de biscuits... plus de pain... et maintenant plus de chocolat ???

Plus moyen de retenir mes larmes...
Suis donc allée chercher des glaces pour ma tribu pour découvrir que... la seule chose à laquelle j'avais le droit c'était un bac de sorbet... Exit les magnum, les cônes glacés à la crème fraîche et au coeur de caramel fondant, les bounty glacés et autres délices rafraîchissants de l'été... C'en était trop...

J'ai parcouru tous les rayons du magasin les yeux embués par les larmes... J'ai scruté tous les niveaux et et les seules choses que j'ai trouvé pour me nourrir c'était des chips, des curly, des noix de cajou, cacahuètes et des putain de galettes de riz nature !!!!
Après plus de 30 minutes, toute ma tribu commençait à s'impatienter... affamés comme ils l'étaient après 3 heures de marche...
J'ai ouvert la portière, leur ai tendu le cabas avec un "Bon appétit" étranglé et me suis effondrée en larmes à coup d'énormes sanglots qui n'en finissaient plus... sous le regard médusés des enfants !

Je venais enfin de prendre la mesure du changement de mode de vie qui m'attendait...
Et c'était d'une violence pour moi... J'étais inconsolable.
D'autant plus que je ne comprenais pas pourquoi ? Pourquoi du jour au lendemain comme ça ? Pourquoi Lactose ET Gluten???

Le midi où j'ai vraiment réalisé ce qui m'attendait au quotidien... j'ai mangé des noix de cajou !!!C'est tout.

Le soir de retour à la maison, j'ai retrouvé mon bol de riz... avec des curly... Youhouuuu ! La fête quoi !!! :-(
Totalement déprimée je suis montée me coucher pendant que tous les enfants regardaient Ironman en bas avec Christophe et j'ai pleuré le peu de larmes qui me restaient encore...
J'aurais donné n'importe quoi pour une crème dessert à la vanille avec de la chantilly ou un cône Milka au Daim... j'en salivais, j'en sentais le goût, l'odeur... Je ne pensais plus qu'à cela !!!
Tout supprimer du jour au lendemain, sans avoir le temps de s'y préparer psychologiquement ou progressivement... C'était trop dur...
Je sentais en moi monter un mélange de colère et d'agressivité... Je me suis dit que j'étais vraiment fatiguée... et j'ai éteint la lumière pour essayer de dormir...
A ma grande surprise je me suis écroulée de fatigue très vite et j'ai passé l'une des meilleures nuits de ma vie...
Il y en a qui font des rêves érotiques mémorables...
Moi, cette nuit là j'ai fait un rêve gastronomique incroyable...
Toute la nuit je me suis gavée de yaourts, de petits suisse, de cones glacés avec double supplément de chantilly... Un rêve plus vrai que nature avec des odeurs, des parfums, des textures... J'ai bavé sur mon oreiller toute la nuit tant je salivais de réalisme...Et je me suis réveillée au petit matin rassasié comme jamais, toute frustration envolée...mais grave effrayée de la nuit que je venais de passer...

Dans quel état de manque pouvait être mon corps pour que j'en arrive là ???
La journée qui suivit fut un peu plus simple à tenir, car les souvenirs de la nuits précédentes étaient si teintés de réalisme que je me suis demandée l'espace d'un instant si je n'avais pas fait une crise de somnambulisme... Mais j'étais sur les dents...Agressive, agacée pour un rien... à fleur de peau... Je ne me reconnaissais pas.
Quand je me suis couchée le soir suivant, je n'ai pas souhaité bonne nuit mais bon appétit à mes enfants... Pour vous dire l'état dans lequel j'étais...
Ces rêves de repas, que dis-je de goinfrades ont duré 3 nuits...
Puis la quatrième c'était un peu comme si je n'en avais plus le même besoin...
D'ailleurs je me sentais mieux dans mon corps, comme apaisée et mes obsessions se calmèrent...
Je venais de traverser les premiers jours de sevrage les plus difficiles physiquement...
Parce que là, je peux vous garantir qu'il y a bien eut un sevrage physique avec tous les symptômes qui vont avec !!! Et ça.... c'est sacrément flippant !!!

J'avais pourtant déjà entendu parler que la malbouffe secretait de la dopamine... J'ai lu des histoires de rats obèses qui se jetaient comme des drogués sur du sucre... Mais jamais je n'aurais imaginé une telle dépendance aux produits lactés ou à base de gluten... Jamais !!!




mercredi 29 mai 2013

Hyper allergique du jour au lendemain ...

Depuis aussi loin que je m’en souvienne j’ai toujours eu une peau réactive...
Si j’ai eu la chance de passer à travers les ravages de l’acné à l’adolescance je ne peux cacher mes cycles menstruels à personne, ni mes excès de chocolat ou de fraise...
Je suis une spécialiste de l’urticaire... du petit au géant en passant par l’oeudème de Quincke... Même plus peur !!!
Enfin bref, je bourgeonne assez facilement...

Mais en général quand je suis sage avec le chocolat, que je ne fais pas d’excès et que je ne suis pas dans ma mauvaise semaine, mes proches disaient de moi que j’avais plutôt une jolie peau...Mais ça c’était avant... :-(

Parce que depuis fin 2012, je désespère presque quotidiennement de l’aspect de la peau de mon visage... Genre lendemain de Pâques mais tous les jours !!!

J’ai eu beau boire beaucoup, diviser par 10 ma consommation de chocolat, je n’ai pas vu la différence... Oh je n’avais pas de grosses pustules défigurantes mais beaucoup de petits boutons sous la peau... Un teint brouillé... Pas gl op quoi!

Et puis nous sommes partis en vacances en Bretagne dans une petite station balnéaire déserte...Le soir de mon arrivée, en me déshabillant j’ai remarqué que mon corps était couvert de petites taches brunes sous la peau, avec une densité supérieures aux articulations et au ventre...
Assez effrayée j’ai relativisé car je ne ressentais pas la moindre démangeaison et me suis dit que je consulterais si d’autres symptômes apparaissaient...

Le lendemain matin, en milieu de matinée je sentais ma peau me tirer et en croisant un miroir j’ai découvert avec horeur que mon visage était tout rouge et boursoufflé comme une grande partie de mon corps... Sauf que cette fois-ci cela démangeait de plus en plus à mesure que le temps passait... Ni une ni deux, j’avalais un anti-hystaminique pour tenter de calmer ce bourgeonnement intempestif...

4 heures plus tard, une seconde poussée de boursoufflures s’ajoutait à la première allant jusque faire craquer jusqu’à une plaie, ma peau par endroit trop tirée...
Et le soir venu re-belote avec insuffisance respiratoire et crise d’asthme en bonus !!! Que du bonheur l’air Breton !

En plus d’être défigurée je commençais à m’inquiéter sévèrement...
Je me suis donc posée calmement pour tenter de faire le point et ait analysé que chaque fois, mon état s’empirait 1/2 heure à 1h après le repas... Mais ce que je ne comprennais pas c’était pourquoi ?
Je fais une fois par mois en moyenne une légère crise d’urticaire après certains repas mais j’ai toujours pensé que c’était un truc moins frais qu’un autre ou une petite allergie à des substances chimiques, d’où notre évolution vers une alimentation Bio qui avait d’ailleurs diminué la fréquence de ces poussées d’urticaire... mais cela m’arrivait chaque fois le soir, et jamais 4 fois de suite comme cela!!!

Forts de nos expériences de tests alimentaires pour les allergies de Christophe je suis donc passée à un régime constitué uniquement de riz nature le temps de retrouver une apparence humaine et sortable...
Riz le matin, riz le midi, riz le soir...
Le su r lendemain, mes boursoufflures commençaient à dégonfler et comme mon impatience de profiter de la gastronomie locale grandissait je me suis donc accordée une malheureuse petite crêpe au sucre... Pour enchaîner avec une violente réaction dans la demi-heure... Démangeaisons, plaques rouges gonflées... la totale !!!
Moi allergique aux crêpes ??? L’une de mes douceurs préférées ??? Non c’était impossible !!! Il y avait donc trois possibilités... Soit je réagissais, au lait, soit aux oeufs, soit à la farine...
Le lendemain matin, j’étais presque contente de boursouffler à nouveau lors de la prise de riz...au lait, car je pensais alors avoir identifié l’origine de mes maux : une intolérance passagère au lactose...


Rien de bien méchant en somme puisque nous savons maintenant comment en venir à bout rapidement et efficacement...

Le midi je me suis donc appliquée à cuisiner un plat de pâtes sans la moindre protéine de lait... Exit la noix de beurre salé, le fromage et la goutte de crème fraîche pour adoucir la sauce tomate...
Sauf que ... 30 minutes après les démangeaisons et boursoufflures refaisaient surface !!!!
Incompréhensible...

Pour vous aider à visualiser... Mes charmants bambins, (et mon adorable mari) m’ont rebaptisé “Whoogy” pendant les vacances... Parce que, je cite mes gnômes :
- Mais si maman t’es boursoufflée comme le monsieur à la fin dans “Mary à tout prix” quand il la revoit et qu’il se jette sur ses chaussures !!!
Je vous parle tout de suite de l’ingratitude des enfants ou vous pouvez attendre demain ?

J’ai donc repris mon régime au riz po ur tenter de cibler à nouveau ce qui me rendait malade à ce point...  Pour finir par boursouffler suite à l’ingestion de biscuit, de pain et de pâtes... Le Gluten était donc cerné... mais moi j’étais sceptique!



Cela fait des années que j’entends parler autour de moi de régime sans gluten pour telle ou telle raison , j’ai toujours pensé qu’il était mauvais de supprimer totalement un ingrédient d’un régime alimentaire sous peine de perdre définitiv ement les bactéries et enzymes nécessaires à son assimilation... (hormis bien sûr pour ceux qui souffrent de la maladie coelliaque).Alors la perspective de faire un régime sans gluten ne me réjouissais guère...

Le lendemain, j’ai donc découvert les prémices d’une vie sans gluten...
Hummmm un bon petit déjeuner avec des croissants.... Ah bah non ! Pas de croissant... :-(
Bon pas grave, je vais prendre du pain...
Ah bah non... Pas de pain non plus !!!
Euh... Mes céréales... au blé...donc au gluten... peux pas non plus !
Euh... les délicieuses madeleines Bretonnes... interdite également...
Je me suis donc rabattue sur des céréales de riz soufflé... Mais si...vous savez? celles qui font snap-crac-pop quand on verse le lait !!!! ;-)
Y’a pas de gluten dans celles-là...

Hummmmm..... Alors pourquoi j’ai re-boursoufflé dans la demi-heure suivante ???

Allergique au gluten ET au lait... et pas qu'un peu !!!!!
C’est quoi la probabilité de ce truc???
Les deux... du jour au lendemain ??? Comment est-ce possible???

Malheureusement tous les tests alimentaires effectués par la suite sont allés dans ce sens...
Le diagnostique a été confirmé, re-confirmé et re-re-confirmé... :-(

Mais ça je vous raconterai demain si je parviens à dompter les heures de ma journée sinon ce sera après demain...
En attendant, si vous avez vous aussi un passif "d'allergique du jour au lendemain" je suis preneuse de votre témoignage en commentaire...



dimanche 26 mai 2013

Wonder maman souhaite bonne fête à toutes ses homologues...

C'est avec  le nez qui coule comme de l'eau, en plus de limite clignoter tant il est rouge et irrité :-( que je passe en coup de vent sur le blog pour souhaiter une bonne fête des mères à toutes les mamans...

Ici dame nature m'a offert le soleil toute la journée... (Je n'ai pas dit la chaleur... J'ai dit le soleil  (par 5 degrés ce matin et 12 cet am !)
Pour autant j'ai passé mon après midi à grelotter sous ma couette avec des belles petites suées mais mon petit homme qui me faisait un gros câlin...

Comme chaque année, j'ai été très gâtée par ma tribu de gnômes qui m'ont offert tout un tas de cadeau "home made" par leurs petites mains...
Exit le collier de pâtes... En 2013, les découpages collages étaient à l'honneur et j'ai désormais de quoi re-décorer ma chambre pour les 365 prochains jours...



Allez... je termine en souhaitant une fois encore une belle fête des mères à toutes les mamans qui me liront... aujourd'hui, demain ou les jours d'après...

Allez... On persévère... Même si ce n'est pas toujours gagné...

"Entre: 
Ce que je pense 
Ce que je veux dire 
Ce que je crois dire 
Ce que je dis 
Ce que vous avez envie d'entendre 
Ce que vous entendez 
Ce que vous comprenez... 
il y a dix possibilités 
qu' on ait des difficultés à communiquer. 
 Mais essayons quand même..." 

  B. Werber

jeudi 23 mai 2013

JAMAIS ?

Avant de vous parler de ma santé, je reprends ma plume mon clavier exutoire...
Pour vous parler de moi, de ma vie... de ce qui la chamboule... Tous ces mots que j'ai besoin de "poser" pour avancer et y voir plus clair... Je remplis donc ma rubrique "Confessions intime" et vous livre une partie de moi enfouie depuis des dizaines d'années en guise de thérapie... La meilleure que j'ai trouvée jusqu'ici!




Il y a 22 ans j’ai été marquée au fer rouge... Au sens figuré bien sûr, quoi que le sens propre eut été sans doute moins douloureux... tout au moins la douleur aurait été plus brève...

J’étais scolarisée dans une des écoles les plus chics de la métropole où étaient scolarisée toute la descendance du gratin de la bourgeoisie Lilloise... Les appels de présence en début de cours ressemblaient à s’y méprendre à l’inventaire des plus riches fortunes du département énumérant tour à tour les grands industriels et notables du coins...
Avec le compte en banque des parents, allaient la mentalité des enfants et les signes extérieurs de richesse... plus discriminatoires que la couleur de peau dans ce genre d’établissement !

Ce que je faisais là-bas ??? Je m’interroge encore...
L’école était au bout de ma rue et mes parents voulaient le meilleur pour moi, et si cette école était la meilleure pour tous ces gens, ils en avaient déduit qu’elle serait la meilleure pour moi sans imaginer un seul instant que de me conduire chaque matin  au milieu de tous ces gamins qui ne sortaient jamais sans moins de deux ou trois milles francs (300 à 450 euros) de fringues et accessoires, moi qui n’étais vêtue de fringues de récup’ sans jamais la moindre marque à arborer fièrement équivalait à me jeter directement dans la gueule du loup...
Oh ce n’était pas de la mauvaise volonté de leur part, mais nous n’en avions tout simplement pas les moyens du tout, lorsque l’on peine à remplir le frigo, la dernière doudoune Chevignon à la mode était le cadet de leurs préoccupations... D’autant que même si ils bénéficiaient d’un tarif privilégié au regard de notre situation financière, les frais de scolarité restaient démesurés comparés à notre niveau de vie.

Et si personne n’ignore que les enfants savent se montrer très cruels entre eux, je peux vous affirmer qu’il suffit de très peu de chose pour dresser une majorité contre un individu seul et que lorsqu’il s’agit de choisir son camp, il n’y en a plus un pour courir le risque de devenir à son tour le défouloir et la risée de ces petits hommes des cavernes... et ce, dans la plus grande indifférence générale, tant du côté des camarades de classe que de celui du personnel enseignant !

J’ai connu les humiliations, les brimades, les moqueries, les méchancetés au quotidien pendant 5 longues et interminables années avant qu’un déménagement ne me délivre enfin de cette école pour débarquer dans une autre  dans laquelle je suis passée  sans rien changer, en 2 mois de vacances d'été, du statut de bouc émissaire de toutes les classes de même niveau à la fille la plus populaire, élue déléguée de classe & Cie... Je vous laisse imaginer le changement, que dis-je la révélation (et la leçon d’humanité que j’en ai retenue) !!!

Néanmoins c’est sur mes années “collège en enfer” que je souhaite m’attarder un peu plus... Il était impératif de vous dresser un petit peu le tableau pour bien situer les choses...

J’avais alors 13/14 ans et je n’avais aucune considération pour tous mes camarades de classe qui avaient beau appartenir aux plus riches familles du coin, n’avaient à mes yeux aucune humanité, aucune sensibilité, aucun respect pour rien ni personne... Des enfants nés avec une cuillère en argent dans la bouche comme on dit, qui n’ont jamais eu à se battre pour rien, qui ne se préoccuppent de rien ni personne puisqu’ils savent depuis leur plus jeune âge que leur vie est toute tracée à reprendre les affaires familiales...
Et au milieu de tous, il y avait un garçon qui semblait différent... plus simple... ses parents ne venaient pas le chercher à la sortie de l’école, il repartait chez lui en métro chose peu commune à cet âge à l’époque... Il portait fréquement un gros pull blanc si je me souviens bien avec les chiffres 1.2.3  écrit en énorme sur le devant (Pinaise et dire que je me rappelle de ce détail vieux de 22 ans et que je ne suis pas fichue de retenir les numéros de portable de mes proches;-)
Il n’était même pas dans ma classe mais j’avais fini par savoir qu’il était au même niveau que moi...
Pendant  plus de deux années il fut ma seule raison de me lever le matin et de continuer d’aller en cours au beau milieu de ce pannier de crabes...
Je me levais pour lui, je m’habillais pour lui (enfin je faisais au mieux avec ce que j’avais), je supportais les heures de cours et les moqueries et les crasses juste parce que je savais que je l’apercevrais pendant la récréation... Et je pouvais tout endurer si je savais que je le verrais quelques minutes...
Parfois quand c’était trop violent, que j’étais à bout de courage je pensais à lui et tout allait mieux, il me donnait la force de tout affronter...Et pourtant il ne faisait rien d’autre qu’être lui sans même se soucier de moi...
Ah ça, le moins que l’on puisse dire c’est que j’en pinçais grave pour lui !!! Sans pour autant le connaître vraiment... Je savais juste qu’il ne faisait pas partie de tous ces enfoirés qui prenaient un malin plaisir à lâcher leurs nerfs sur moi, que pas une seule fois il n’avait été désagréable, ni méchant ou méprisant avec moi...Juste il m’ignorait royalement et c’était déjà énorme !

Un heureux hasard a fait que nous nous sommes retrouvés voisins lors des devoirs surveillés hebdomadaires qui avaient lieu avec toutes les classes du même niveau dans la même salle  et ces deux heures étaient pour moi les deux meilleures de la semaine...
Néanmoins, j’avais bien conscience de ma différence et de ma pitoyable côte de popularité alors vous imaginez bien que je ne me serais jamais risquée à lui exposer le tiers de la moitié des sentiments que je ressentais pour lui...
De toutes façons, je ne me faisais absolument aucune illusion, je ne voyais pas comment un garçon comme lui , aurait pu ne serait-ce qu’un seul instant s’intéresser à une fille comme moi...
Lui qui était beau gamin, entourés d’amis, toujours le sourire au lèvre (et quel sourire !  Pour le peu qu’il m’en décrochait un je ne touchais plus terre pendant des semaines... lol)...
Alors quoi? Je n’étais pas maso non plus ! Pour le peu qu’il ne soit pas si humain qu'il en ait l'air et qu’il en parle à n’importe quel copain c’en aurait été fini pour moi...
Je ne souhaitais en aucun cas leur tendre un baton supplémentaire pour me battre et je concentrais toute mon énergie à raser les murs et à ne surtout pas me faire remarquer pour ne pas attirer les foudres de quiconque...

Il était donc totalement inenvisageable de lui expliquer que chaque vendredi soir était une torture pour moi car je savais que je ne le verrais plus avant le lundi matin...
Pourquoi lui dire que j’avais l’impression d’être en apnée pendant les vacances scolaires et que ce qui aurait dut être 15 jours de répit n’était en réalité que 15 interminables journées de torture?
Comment lui expliquer ce que moi même je ne m’expliquais même pas?
Comment pouvais-je être raide dingue à ce point d’un mec qui ne me regarderait même jamais...
Pourquoi je ne parvenais pas à me controler et à reprendre le contrôle de ma tête , de mes rêves, de mon coeur, moi qui parvenait plutôt bien à gérer tout le reste...
Pourquoi cet amour était-il si violent et si impossible ?
J’ai découvert ce que signifiait le dicton “vouloir oublier quelqu’un c’est bien souvent l’aimer d’avantage...”
J’en ai passé des nuits blanches à m’interroger, à vouloir comprendre... les pourquoi du comment...  A calculer les probabilités pour qu’un homme et une femme ressentent ce même sentiment l’un envers l’autre alors que nous étions si nombreux...

Et puis un jour il n’est plus venu  au collège... j’ai d’abord cru qu’il était malade...
Je l’ai attendu le lendemain, le sur-lendemain, la semaine suivante et celle d’après... en vain ! Disparu ! Du jour au lendemain !
Je ne vous écrit pas mon inquiétude, mon angoisse, ma peine, ma solitude et surtout mon incompréhension... Je pense avoir à peu près imaginé tous les scénarios possibles et imaginables... De la  longue maladie au suicide (vite rayé de la liste pour profil non correspondant) en passant par un déménagement (oh! mon dieu non pas un déménagement...)

Je ne me levais plus le matin pour lui, je me levais pour savoir ce qui lui était arrivé... j’ai mené une véritable enquête pour tenter de découvrir ce qu'il avait bien pu devenir... Et ce que je redoutais le plus s’est confirmé...
J’ai surpris au vol une conversation de l’un de ses meilleurs copains qui disait qu’il avait déménagé... pire... qu’il avait quitté la région !
Mon coeur s’est brisé net et pour la première fois j’ai pleuré à n’avoir plus de larme à verser ... j’ai perdu l’appétit,  le sommeil, le sourire, la joie de vivre...
Très vite je suis devenue l’ombre de moi-même... 8 kilos de moins... Même mes bourreaux de l’école ne me torturaient plus... ou alors je ne m’en souviens plus car plus rien n’avait d’importance...
Mes parents se sont inquiétés, j’ai bien tenté de leur expliquer mais selon eux, à mon âge on ne connaissait rien de l’amour... Je leur en ai voulu à eux aussi ! Voulu de ne rien comprendre, jamais, voulu de ne pas voir que là je venais de perdre la seule personne qui me tenait la tête hors de l’eau, ma bouffée d’oxygène...
Voulu de ne pas voir que j’étais en train de sombrer de jour en jour et que ma descente aux enfers n’en finissait pas... Je devais continuer de vivre mais je ne voyais plus rien de supportable...
Et puis une nuit d’insomnie j’ai fait le bilan... j’ai posé les choses à plat un peu pressée par ce fichu devoir d’éducation civique à rendre pour le lendemain...

Je crois que c’est cette nuit là que j’ai touché le fond pour enfin rebondir et remonter à la surface... C’est cette nuit là qu’une page s’est tournée sur mon ancienne vie et que j’ai décidé d’en commencer une nouvelle...
22 ans plus tard, je n’ai rien oublié de cette nuit, je revois la faible lumière de ma  lampe de chevet... j’entends encore Roch Voisine qui tournait en boucle (Ben quoi c’était y’a  22 ans y’a prescrition maintenant! ;-)...
Je me souviens de ce constat : j’avais eu mal comme jamais je n’aurais cru possible de souffrir et malgré tout je n’en mourrais pas...
En ouvrant mon livre scolaire je suis tombée au hasard sur une phrase que j’ai reçue comme un signe, une leçon de la vie...
“Tout ce qui ne te tue pas, te rend plus fort” et moi je n’étais pas morte...

En analysant avec recul la situation... J’en ai conclu qu’il était peut-être parti mais qu’il m’avait fait un fabuleux cadeau... Il m’avait rendue forte...terriblement plus forte !!!

Il avait été ma raison de vivre lorsque je n’en voyais plus aucune... Grace à lui et pour lui  j’avais supporté et enduré bien plus que je ne m’en serais jamais crue capable...

Je devais reprendre ma vie en main... je ne rêvais pas de cette vie là... J’avais des projets scolaires (quitter à tout prix ce collège devenu mon bagne), intégrer le lycée de mes rêves qui enseignait le dessin à temps plein... et puis comme j’étais du genre bourrique et confiante en la vie j’avais au fond de moi la certitude qu’un jour la vie m’offrirait l’opportunité de recroiser son chemin...si tel était mon destin.

Mais pour bien démarrer dans ma nouvelle vie, je devais rendre ce fichu devoir d’éducation civique sur l’identité et l’exercice final de ce devoir consistait à devoir trouver sa signature, celle qui nous suivrait  tout au long de notre vie, celle qui nous ressemble, celle que l’on apposerait au dessous de chaque document officiel de notre vie, en bas de chaque chèque... une signature unique, inimitable blabla bla, blabla bla.... La galère quoi !

Riche de mes conclusions personnelles sur la nouvelle tournure que devait prendre ma vie et sur la force insoupçonnée que ce jeune homme avait fait naître en moi, j’ai mis au point ma signature, la nuit du premier jour de ma nouvelle vie, en y glissant discrètement la première lettre du nom de celui qui avait fait de moi la personne que j’étais devenue...
Pourquoi ??? Pour qu’à chaque fois que je la signerai quelque part je n’oublie pas cette nuit où j’ai décidé de vivre grace à lui, cette nuit où j’ai pris conscience de la force intérieure que je possédais... Pour que je n’oublie jamais que ce premier amour aussi violent et anonyme qu’il avait été , m’avait fait prendre conscience de la  force qui m’habitait et qui allait me guider durant toute ma vie... Cette nuit là j’ai décidé que tout ce qui ne me tuerait pas me rendrait plus forte, encore plus forte, de jour en jour, de mois en mois et d’année en année... Et cette phrase ne m'a plus jamais quittée...Encore aujourd'hui je la transmets à mes proches, aux ados que nous accueillons et qui traversent des passes difficiles et je me la répète souvent...

Alors les jours, les semaines et les mois sont passés... Il m’aura fallu presque un an de plus pour que mon coeur tourne la page et s’ouvre à quelqu’un d’autre...
J’ai changé d’école et comme je le disais un petit peu plus haut ce fut une véritable révélation sociale, j’ai intégré le lycée de mes rêves où j’ai appris le métier de mes rêves entourée d'amis que je vois encore aujourd'hui... J'ai traversé bien des épreuves avec chaque fois la même certitude, celle d’en sortir plus forte encore... C’était comme une obsession...ne plus baisser la tête, ne plus raser les murs... jamais!

Je n’ai jamais recroisé le chemin de ce garçon contrairement à ce que je pensais,  et j’ai gardé ma signature, même lorsque j’ai changé de nom lors de mon mariage car elle fait désormais partie de mon histoire...
Et jamais, jamais je n’aurais cru revenir sur ce chapitre de ma vie qui appartient au passé... à un lointain passé tout de même.

Je devrais pourtant savoir que dans la vie il ne faut jamais dire “jamais” ... Que la vie est pleine de surprises... Et que parfois si on proposait ma vie comme scénario de film, des réalisateurs diraient que c’est “trop gros “ et "pas vraiment crédible"... et pourtant...

Mon intuition était juste... Nos chemins ont bel et bien fini par se recroiser...
22 ans plus tard...
Si l’on me l’avait dit, j’aurais imaginé cette rencontre dans le cadre du monde professionnel, séminaire, formation..., ou bien de manière tout à fait aléatoire genre en faisant la queue en caisse au supermarché...
Puisqu’il faut vivre avec son temps peut-être aurais-je découvert son profil facebook dans la liste d’amis de l’un de mes lecteurs...
Si on m’avait aiguillé un peu en me disant que ce serait vraiment un concours de circonstances incroyables mon imagination aurait pu pousser jusqu’à.... je ne sais pas moi... un accident de voiture avec sa voiture parmi tant d’autres... Voilà le genre de scénarios tordus que j’aurais pu imaginer en me creusant bien la tête...

Mais ce qui est certain... c’est que Jamais, JAMAIS, JA-MAIS je n’aurais pu un seul instant imaginer qu’il puisse être le petit frère de la maman du meilleur copain de mon mari !!!!

Si il y a bien une chose à laquelle je ne m’attendais pas en me rendant au baptème de la fille de nos amis c’est qu’il nous présente enfin son oncle dont il nous parle tant depuis bientôt deux ans et que je le connaisse déjà...
Lorsqu’il s’est retourné dans la salle des fêtes, j’ai un bref instant eu l’impression de le connaître mais de ne plus savoir d’où... Ce qui en soit n’est absolument pas surprennant puisque j’ai à peu près autant de mémoire des visages qu’une personne amnésique... Pis que accessoirement, 22 années se sont écoulées et que l'enfant est devenu un homme.
Mais quand il m’a dit que forcément nous ne pouvions pas l’appeller “tonton” comme lui et qu’il m’a dit son prénom j’ai bien failli m’évanouir !!!
L’espace de quelques minutes tout m’est revenu en mémoire comme une succession de flashbacks aveuglants... Le sol s’est dérobé sous mes pieds et je sentais mes jambes me lâcher... Je me suis retrouvée dans la peau de cette petite fille de 14 ans... Et tout m’est revenu de plein fouet... Le collège ou devrais-je écrire "l’enfer du collège", ces enfoirés de gamins qui m’ont pourris et destabilisés pendant tant d’années, les humiliations, les brimades, les méchancetés gratuites et l’angoisse que je ressentais chaque matin en me levant... cette boule au ventre qui se transformait en nausée... le poids de la solitude, la souffrance de l’isolement, de l’indifférence de mes proches... Tout ce chemin parcouru en 22 ans, balayé par un visage surgit du passé et quel visage !!!

Pour tenter de comprendre ce qui se passait, je me suis mise à essayer calculer dans ma  tête quelle pouvait être la probabilité pour que 22 années plus tard, au baptème de la fille de celui qui n’était  à la base qu’une rencontre fortuite sur un trail au fin fond d’un bois il y a deux ou trois ans, ait pue évoluer de sorte que l’on finisse invités au baptème de sa fille pour être présentés à sa famille et pour que sur les 3000 écoliers que j’ai fréquenté durant toute ma scolarité, son oncle ne soit autre que le premier homme qui ait changé ma vie ???
Y’avait une chance sur combien de millions hein ???
Je ne sais pas, j’ai toujours été nulle en maths... Et cela n'a fait qu'accentuer ma déstabilisation... Je ne savais plus rien, ne comprenais plus rien...
Ce qui était certain, c’est que ce  scénario là, moi je l’aurais recalé comme “ne tenant pas la route" ou 'bien trop improbable” !!!
Mais ça, c’est toute l’histoire de ma vie en ce moment...

Bien sûr (et fort heureusement), il ne m’a pas reconnue...
Nous nous sommes salués poliment puis nous ne nous sommes plus adressés la parole de la soirée...

J’ai passé ma soirée à halluciner sur ce que certains appelleront “le destin”, sur ce que moi je préfère appeler “la vie” tout simplement...

J’étais là avec mon mari que j’aime plus que tout depuis 18 ans... mes enfants dont ma grande fille qui a aujourd’hui exactement l’âge que j’avais à l’époque, qui est d’ailleurs elle aussi en 4ème... et en arrière plan il était là.... juste à côté de nous... lui que j’avais tant aimé  et tant désiré revoir.... juste à coté, à quelques mètres de celui que j’aime tant et avec qui je suis plus heureuse que jamais je ne l’aurais imaginé à l’époque ...
Je songeais à l'improbabilité de la situation... de la vie et de son curieux sens de l'humour, à  lui qui ne se doutait absolument de rien et à qui je dois tant...
Un instant j’ai hésité à traverser la pièce, à aller le voir, lui parler, mais je n’ai trouvé qu’une seule chose à lui dire...
Et j’aurais été bien ennuyée si il m’avait demandé de lui expliquer  pourquoi la seule chose que je trouvais à lui dire était simplement “Merci”...

Alors je n’ai pas bougé et c’est la vie que j’ai remercié... et que je continue de remercier chaque jour pour ses surprises, ses leçons... et ses délires aussi souvent !
Et je m’efforce de retenir pour une fois dans ma vie, qu’il faudrait que je raye de mon vocabulaire le mot “Jamais” ...


mercredi 22 mai 2013

Après des jours et des jours d'attente...Voilà enfin les résultats du tirage au sort !!!

Je vous les avais promis au plus tard du plus tard ce soir...
Les voici !
J'ai enfin pris le temps de procéder au tirage au sort...

Même méthode que d'habitude... un site de tirage au sort aléatoire en ligne...
Je rentre les participants dans l'ordre d'inscription... Deux fois de suite si y'a eu partage sur les réseaux sociaux... Je lance la machine, prends une photo du résultat et....

Tadadadaaaaaaaam !!!



The winner is...
Pardon ! The winnerS are...

Number 1 qui aura en prime le luxe de choisir son livre : Aurélie
Et Nathalie qui aura le restant...

Donc Aurélie qui a eu raison d'insister par mail car elle ne parvenait pas à s'inscrire de son téléphone sera prévenue et Nathalie dont je n'ai pas encore l'adresse mail ni postale d'ailleurs est invitée à se manifester par mail afin de me communiquer ses coordonnées que je puisse effectuer l'envoi...

Pour tous les autres participants... Je ne peux que vous inviter à re-tenter votre chance lors des prochains concours... Qui ne devraient pas tarder !
Belle soirée à tous et à très vite ! 

lundi 20 mai 2013

Même pas morte !

Un mois et demi s'est écoulé depuis mon dernier article...
C'est la première fois en plus de 6 ans que le silence perdure à ce point et je m'en excuse pour tous ceux qui se sont inquiétés, je remercie également au passage les témoignages de soutien que j'ai reçu par mail ou via FB par les habitués qui s'inquiétaient de l'absence de post...

Ces 7 dernières semaines ont été très difficiles pour moi, je traverse en ce moment une période difficile pour ma santé qui donnera lieu à de nombreux articles sur le sujet dans les semaines et mois à venir...
Les médecins étant incapables d'expliquer l'origine de mes problèmes et se contentant de soigner les conséquences sans en chercher ou en comprendre les causes j'ai dû effectuer beaucoup de recherches, j'ai passé quasiment tout mon temps libre à lire, étudier, comprendre le pourquoi de mon état qui se dégradait de jour en jour...

Le temps qu'il me restait était consacré à tenter de vivre autrement en prenant en compte les changements que ma santé m'impose désormais en plus de mener de front une vie familiale assez compliquée en ce moment (fort heureusement ma petite tribu se porte à merveille, c'est la famille un peu plus éloignée qui déraille)...

A tout cela s'est rajouté un emploi du temps chargé les week-end avec les compétitions sportives de fin d'année des enfants, et comme si cela ne suffisait pas, ma petite tireuse d'élite ne cesse de se qualifier à des sélections supérieures pour finir par les sélections des championnats de France dans 15 jours (je croise les doigts pour elle mais cela risque d'être un peu juste cette année -en même temps c'est sa première année et elle rivalise déjà avec des gamins qui en ont plusieurs d'ancienneté-)

Enfin bref, cela ne va pas être simple, je ne vous promets pas un article par jour comme à la belle époque ;-)... Je vais tenter de viser accessible pour le moment avec 2 ou trois articles par semaine ce sera déjà une belle reprise...

Je dois également réaliser le tirage au sort du concours pour faire gagner les livres des éditions pour les nuls et je réitère mes excuses auprès des participants qui attendaient les résultats avec impatience... Je tente de vous faire ça demain, après-demain au plus tard...

Pour aujourd'hui je vais en rester là...


Je vous souhaite à chacun un beau début de semaine même si en ce moment le printemps n'est présent que sur le calendrier...
A très vite !